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La Larme de rubinstein, et autres Invitations à Songer


La larme de Rubinstein

Depuis bientôt deux ans, j’ai proposé à votre lecture ces textes, que j’appelle « songes », dans la rubrique intitulée « Les Jeudis du Songeur. » J’en regroupe un certain nombre ici, en un recueil auquel j’ai donné le titre de l’un d’entre eux. (cf. la Table des matières).

Il s’est agi pour moi d’inviter mes amis à partager ma rêverie de la semaine, grave ou espiègle selon les cas. Car le mystère du monde, des choses, des êtres, me laisse toujours songeur. « Nous sommes faits de l’étoffe de nos rêves » dit Shakespeare. Je prends ce mot au sens large de méditation sur tous les sujets qui traversent journellement la conscience humaine. Songer, c’est être traversé.

Un rien suffit, et nous voilà vaguement saisis d’un « arrêt-sur-pensée », comme on parle d’arrêt-sur-image… On ne pense pas encore, au sens rigoureux du mot. Mais ces songes sont comme des préludes de la pensée. Un rien suffit souvent : une phrase dont le sens revit, la résurgence d’émotions oubliées, des nostalgies sans objet, une larme d’admiration, le délire d’un fantasme, quelques humeurs critiques, une clarté didactique sur un thème donné, et toujours le vertige qui revient face à la destinée des hommes.

Mais à peine éclose, la rêverie s’estompe. Ces vues fugaces d’un moment, j’ai voulu les écrire et les fixer en de brefs éditoriaux inactuels. Peut-être ceux-ci parleront-ils aux amateurs qui, de passage, souhaitent les accueillir et partager.

J’écris ce que je songe pour donner à songer.


François Brune, écrivain bientôt connu, a publié un certain nombre d’essais et de fictions. La Larme de Rubinstein, et autres invitations à songer est le sixième livre que publient les Éditions de Beaugies. Il est paru le 3 décembre 2015.

220 pages.    Vous pouvez le commander ici.



LE BOUQUET


Émotions et souvenirs

  • Il y aurait La Dentellière, au-dessus du piano…
  • La joie de se sentir petit
  • Dis-moi, - Toi que voilà ?
  • « Prélude à la gloire »
  • Le « je dis » du Songeur
  • Un curieux rêve de Nicolas
  • Ne pas négliger la maigrichonne
  • La Larme de Rubinstein

Humeurs critiques

  • « Les gens aiment ça »
  • La Société des mangeurs
  • Rythmique dominante
  • À propos de l’ostracisme
  • Cueillez Demain… dès Aujourd’hui
  • Postures/Impostures
  • Au choix : Meilleur des Mondes, ou 1984 ?
  • Pour une dynamique de l’immobilisme

Divines fantaisies

  • La prédation racontée aux enfants
  • Le jour où j’ai interviewé Dieu
  • Quand Dieu se prend pour un Autre…
  • Le Créateur désirait se refaire
  • Être enfin Dieu chez soi, en régulant sa pendule
  • Le buveur de gloire

Augustes paroles… et lieux communs

  • Tu ne sais pas ce que tu dis
  • « L’homme est un loup pour l’homme » : cherchez l’erreur
  • Qu’est-ce que « Comprendre » ?
  • Quand on y pense…
  • Devenir soi-même ?
  • « Laisser (donner) du temps au temps »
  • Quand tout est le contraire de tout
  • Traduire faux pour mentir vrai
  • Bienvenue au paradigme !

Condition humaine

  • Mammifères…
  • Symphonie inachevée
  • Nous sommes tous des bosons de Higgs
  • La galère et l’état de grâce
  • La Grande Ourse n’existe plus
  • Pour un Bonheur qui n’oublie pas
  • On ne se suicide jamais soi seul
  • Le Christ, figure de l’Homme souffrant ?
  • Qui veut sauver sa vie…
  • Suis-je mort ? Plus ou moins…
  • La compassion envers soi-même

Lumières de l’Art

  • Sans voix
  • Philippe Avron
  • L’étrange cas de Pierre Ménard
  • Coups de génie
  • Nerval, l’inimitable
  • Présence d’esprit
  • De la nécessité intérieure
  • Un cinéaste nommé Racine
  • Mes madeleines à moi
  • À la recherche du Fils spirituel.

Envoi

  • Je songe, donc je sonde