AFBH-Éditions de Beaugies 
AFBH

Les Jeudis du Songeur (262)

SITUATION DE NOTRE ASSOCIATION EN CE MOIS D’AVRIL 2021

(Des Lettres et quelques chiffres…)

Chers Lecteurs et Amis,

En cette année où tout change, c’est un étrange « confinement à l’extérieur » qui nous interdit de nous réunir dans un local convivial. Je mets donc à profit cette chronique du jeudi pour faire le point sur notre aventure, commencée en 2012, — eh oui, déjà !

Le bilan de la saison est contrasté : d’un côté, concernant le succès de nos livres et adhésions, l’année n’a pas été exceptionnelle (plusieurs anciens ayant même oublié de renouveler leur adhésion), alors que, par ailleurs, les « Jeudis du Songeur » » n’ont jamais été aussi continûment fréquentés. Je ne sais qu’en penser…

Mais la nouveauté d’aujourd’hui, qui marque cette dixième année d’existence, c’est la parution du petit recueil poétique que je vous annonçais le 4 mars avec un extrait : Échos du Temps qui passe et qui revient (82 p., 10€ port inclus). En voici la présentation (Quatrième de couverture), que suivront quelques indications concrètes :

Quelques émergences d’une mélodie inachevée…

Je ne suis poète ni de profession, ni de prétention.

Simplement, comme tout être humain, j’éprouve, je songe, je chante. Et parfois, l’envie me prend et me surprend de « versifier » mes états d’âme, — de les traduire en textes rythmés que ponctuent quelques rimes ou assonances.

Alors, sentant éclore en moi ces formes verbales qui sont comme des fleurs de la pensée, je les recueille pour me souvenir des émotions dont elles sont nées. Et pour aussi, le cas échéant, les donner en partage aux rêveries d’autrui.

Oser la poésie, retentir-rêver-chanter, c’est oser le lyrisme, que celui-ci se fasse envol d’une prose aux libres modulations, ou s’ordonne en poème plus classique, aux règles préétablies.

À chaque fois, je m’adonne à des poésies « de circonstance », n’ayant ni l’inspiration ni la capacité d’édifier un univers.

Et comme ces moments qui nous marquent s’échelonnent tout au long de la vie, les textes qui en émergent sont les échos du Temps qui passe et qui revient, — fragments parfois lancinants d’une mélodie inachevée…

Un idéal poétique serait de n’écrire que des pièces courtes, à l’image de ces « préludes » musicaux dont quelques mesures suffisent à créer un monde. Sans pêcher par la longueur…

Sans non plus négliger, – car les écrits de circonstance peuvent périr avec l’instant qui les fait naître, – d’en soigner la facture pour les rendre un tant soit peu durables. Il faut bien que les textes survivent à leurs prétextes. Et soient ainsi agréés aussi longtemps que possible par des lecteurs qui aimeraient les entendre, ou les dire. Ou bien encore les respirer.

Recueillir des fleurs n’a de sens que pour en offrir le bouquet.


Concrètement

Les Échos du Temps qui passe et qui revient sont disponibles à la commande.

La poésie, ça ne se « vend » pas : on propose simplement une participation aux frais. Ce n’est pas moins coûteux, mais il faut noter que la participation proposée comprend déjà les frais d’envoi de l’ouvrage (5€). Pour les adhérents qui l’auraient oublié, rappelons qu’il suffit de commander un livre pour renouveler son adhésion annuelle, ce qui n’interdit pas de s’en procurer plusieurs (ou d’en choisir d’autres que le dernier paru). Que voulez vous, même les belles lettres ont besoin de méchants chiffres pour survivre…

Le Songeur  (08-04-2021)


Echos du Temps qui passe et qui revient



(Jeudi du Songeur précédent (261) : « JÉSUS, FIGURE DE L’HOMME SOUFFRANT ? » )